SOMMAIRE DU NUMERO 8

Le point avec Jacques La Semaine rouge par Jacques Tanguy

Edito C'est cadeau
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Hey Einstein L’agenda de la meilleure version de vous-même
Et toujours
Hype, la journée top tendances
Les Passant(e)s : par Justine Decroix
Expos : nos 25 expos du printemps
L’Agenda des Spectacles
Les P’tits intellos
Les instantanés, par Justine Decroix
a voir ailleurs, ça vaut le détour aux alentours
Ça matche, la prog fait parfois bien les choses
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Au sommaire
Le point avec Jacques
La Semaine rouge

par Jacques Tanguy

Entre le 30 mai et le 5 juin 1944, à la veille du Débarquement allié, notre ville est le théâtre d'un des épisodes les plus dévastateurs de la Seconde Guerre mondiale. Surnommée « Semaine rouge », cette période voit les forces alliées mener des bombardements intensifs sur Rouen. Une semaine de sang et de feu qui demeure (sûrement trop peu) gravée dans les mémoires rouennaises.

En cette fin mai 1944, Rouen, comme une grande partie de la France, vit sous l'occupation allemande. Ses habitant.e.s viennent de traverser la terrible nuit du 18 au 19 avril 1944 : 6000 bombes visant la gare de Sotteville lès-Rouen ont été larguées par les Alliés sur l'agglomération rouennaise, causant environ 900 victimes dont 300 à Rouen. L'objectif de ces attaques est d'affaiblir les défenses allemandes et empêcher leur déploiement sur les plages du Débarquement. En effet, la ville, située stratégiquement sur la Seine, est un point crucial pour les forces nazies. Lors de la conférence de Téhéran en 1943, Churchill, Staline et Roosevelt décident que le Débarquement aura lieu en Normandie. Pour réussir cette opération d'envergure, il est impératif de désorganiser les lignes d'approvisionnement et paralyser le transport de troupes et de matériel allemands.

Six jours d’horreur à Rouen

Le matin du 30 mai 1944, la stupeur frappe les Rouennais.e.s qui sont secoué.e.s par le grondement des avions alliés. Les premières vagues de bombardements commencent. Des torpilles de 500 à 2 000 kg pleuvent sur la ville. Le quai du Havre est impacté : l'hôtel des Douanes s'est écroulé ...

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Edito C'est cadeau

Printemps 2026

Chers lecteurs et lectrices,

Peut-être l’avez-vous parfois observé de loin, du coin de l'œil, sans jamais oser franchir le pas de la caisse (bande de pinces !). Peut-être que le chiffre « 8 » en couverture vous intrigue : d'où sort ce nouveau venu qui semble déjà avoir une histoire ? La réponse tient en un mot : libertééé. Ce numéro du Pop-Up marque une rupture. Hier c'était payant, aujourd’hui « c'est cadeau », nous avons décidé de faire tomber la barrière du prix sans sacrifier cette qualité qui a déjà séduit nombre d’entre vous.
Ainsi, nous renouons avec nos racines, celles du magazine What’s Up, petit gratuit parti trop vite, pour redevenir ce que nous sommes au fond : un lien sans filtre, et sans péage, entre vous et la ville. Du payant nous garderons le meilleur, notamment l’exigence qu’il a fallu mettre en œuvre pour vous convaincre de raquer. Gratuit ou pas, le Pop-Up conserve le même objectif de qualité, et notre plaisir est doublé de pouvoir vous l’offrir.
Dans ce numéro, comme à notre habitude, on navigue entre les extrêmes, on va où on veut. On s’offre une parenthèse de douceur dans un salon de thé feutré, avant de replonger dans les heures de feu de la « Semaine Rouge ».
On décortique le mythe millénaire de Guillaume, le Bâtard devenu Roi, à quelques pages de contempler vos têtes toutes fraîches de Rouennais(e)s dans Les Passant(e)s. De la fureur punk-metal de DoorShan à la délicatesse de Bombyx Latina, ce numéro explore ce qui fait battre le cœur de la cité : un joyeux bordel de contrastes.
Je vous laisse donc découvrir Pop Up Rouen #8, le premier d’une nouvelle ère (le gratis-popupozoïque ?). Pour que cette aventure perdure, nous aurons besoin de vous. Lisez-nous (c’est un bon début), encouragez-nous, et faites vivre la culture rouennaise, celle-là même qui nous soutient.
Pour ceux qui craindraient de manquer un numéro dans la cohue des présentoirs, ou souhaiteraient simplement soutenir notre démarche, l’abonnement annuel à Pop-Up Rouen est au prix modique de 15€, livré au pied de votre canapé. Bonne lecture, et joyeux printemps.










 La rédaction  

Thomas
Godeby
rédac chef Cofondateur en 2011 du magazine gratuit What's Up Rouen, Thomas a tenu bon, douze ans, avant de se lasser de la gratuité. Maintenant il va vous le faire payer.

Nathalie
Ochal
culture Longtemps communicante dans le secteur culturel, Nathalie s'est lassé des cross-posts, des newsletters et du benchmark. Désormais elle rédige en toute indépendance, et en bon français. www.litote.eu

Food in Rouen
Manon Folliet
food & tendances Manon aime sensibiliser les rouennais à la chance qu'ils ont de vivre à Rouen ! Gourmande et à l'affût des tendances, elle a rassemblé autour de son insta une jolie communcauté de crevards.

Jacques
Tanguy
histoire Historien, écrivain et conférencier, Jacques Tanguy a tout écrit, ou presque de Rouen et de son histoire. Une passion qu’il aime partager et rendre accessible à tous depuis des décennies.

Laurent
Restencourt
histoire & images anciennes Musicien, dessinateur, cinéphile, Laurent est surtout un amoureux de Rouen. Du genre transi. Incollable sur son histoire et féru d'images anciennes. Il a créé et anime la page facebook "Rouen d'antan"

Justine
Decroix
photo & iconographie Justine est une "slasheuse", une polyvalente : Photographe, community manager, rédactrice, bref une curieuse. Pour sa rubrique, Les Passant(e)s, elle viendra peut-être vous tirer le portrait à l'occasion.

Raphaël
Monteiro
scène locale Musicien et producteur de label, Raphaël a toujours un oeil attentif à la scène locale. Tandis que l'autre mate un vieux Dragon Ball en vf.

Albert
Lourdes
société Passionné de culture ninja, Albert aime l'anonymat. Et ça tombe bien, car c'est dans l'ombre qu'il creuse le mieux les enjeux et maux de notre époque.






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